La France doit être claire sur le Sahara occidental, dit Rabat à la France

La France doit être claire sur le Sahara occidental, dit Rabat à la France

Le Maroc continue de travailler diplomatiquement pour obtenir un soutien stable à la résolution du conflit sahraoui. Il a également demandé l’aide de la France et d’autres acteurs importants.

Aziz Akhannouch (chef du gouvernement marocain) a souligné que la France doit se tenir debout face au problème du Sahara Occidental et non être un observateur.

Un soutien international a été accordé au royaume alaouite pour sa proposition. Il prévoit une large autonomie du territoire sous le souverain marocain, conformément aux postulats et aux Nations Unies.

Rabat affirme que la France joue un rôle diplomatique crucial dans le dossier sahraoui. Ainsi, Akhannouch continue d’envoyer des messages vers la France.

Cette année, le président Emmanuel Macron devrait se rendre à Rabat. Dans ce contexte, le problème sahraoui a commencé à faire surface dans le but de faire pression sur la France. Le Premier ministre du Maroc a même dit qu’il était temps de mettre fin à cette situation.

La France est dans une position délicate en raison de son implication dans le conflit sahraoui entre le Maroc et l’Algérie. L’Algérie est un rival politique majeur du Maroc.

L’Algérie soutient le Front Polisario qui est un autre ennemi déclaré du Maroc. Il prône la tenue d’un référendum pour l’indépendance du peuple sahraoui, qui bénéficie de moins de soutien international.

L’Algérie affiche sa volonté de renforcer ses relations avec la Russie. La Russie veut expulser Paris de l’Afrique.

Bien que l’État français souhaite entretenir de bonnes relations avec ses voisins maghrébins, leurs positions sont tellement contradictoires qu’il est difficile d’être dans une zone grise ou intermédiaire entre eux.

Cela est particulièrement vrai si l’on considère que l’État algérien a coupé tous les liens avec le Maroc en août 2021 en raison d’accusations d’ingérence politique dans ses affaires intérieures.

Le chef du gouvernement marocain a déclaré que la France devrait suivre les principaux développements de l’affaire. Il y a des intérêts mutuels importants, qui ne sont en aucun cas menacés aujourd’hui.