La France, l’Allemagne et l’Italie signent un accord pour le développement de lanceurs

La France, l'Allemagne et l'Italie signent un accord pour le développement de lanceurs

La France, l’Allemagne et l’Italie signent un accord pour le développement de lanceurs

Un accord tripartite entre pays européens pourrait être un bon moyen d’obtenir à court terme des financements pour le développement de véhicules, mais il aura un impact plus important sur le financement de projets futurs.

Le 22 novembre, les gouvernements français et allemand ont annoncé qu’ils avaient signé un accord concernant l’avenir de l’exploitation des lanceurs européens.

Il s’agissait, selon eux, d’accroître la compétitivité des véhicules européens et d’assurer un accès indépendant à l’espace.

L’accord contient un calendrier pour la mise en place d’un nouveau système de financement de véhicules comme Ariane 6 ou Vega C.

Cela comprend un mécanisme d’incitation à la réduction des coûts, avec un financement proportionnel au risque commercial pris et à la capacité d’atteindre les objectifs de prix.

Cet accord permet également le développement de petits lanceurs par des entreprises européennes et leur permet de concourir pour les missions de l’Agence spatiale européenne.

C’est une priorité pour l’Allemagne, qui a soutenu le développement de lanceurs commerciaux de petite taille.

Cet accord est conforme à la réunion ministérielle de l’ESA, où les États membres alloueront des fonds pour des projets comprenant le développement de lanceurs.

L’ESA cherche à lever un peu plus de 3 milliards d’euros pour l’ensemble du transport spatial. 600 millions d’euros sont nécessaires pour le programme de transition d’Ariane 6. Il s’agit du premier vol de la fusée longtemps retardé, qui aura lieu fin 2023.

Bien que le programme ait obtenu les deux tiers de son financement pour la réunion ministérielle, il faisait toujours face à un déficit de financement de 195 millions d’euros au début de la réunion.

Josef Aschbacher de l’ESA, le directeur général, s’est adressé aux journalistes à l’issue de la première journée de réunion du conseil ministériel. Il s’est dit optimiste sur le fait que les accords annoncés par la France et l’Allemagne combleraient l’écart.

Il a dit que c’était important car cela débloque d’autres discussions qui peuvent ensuite influencer les abonnements. C’était très important et significatif, et cela ouvrait la possibilité d’une discussion plus approfondie.